Des photographies appariées
Même cadrage, même éclairage, même exposition entre l'avant et l'après. Sans ces trois conditions, la comparaison flatte le résultat au lieu de le documenter.
Cas cliniques
Un cas clinique n'a de valeur pour un confrère que s'il explique l'arbitrage retenu : la situation de départ, le matériau et pourquoi celui-là, la technique, et ce qui a demandé un ajustement. Chaque fiche est construite sur ce plan.
L'origine des visuels est indiquée sur chaque fiche.
Structure d'une fiche
Six dents antérieures maxillaires reprises ensemble. La difficulté n'est pas de faire six belles pièces : c'est d'en faire six qui appartiennent au même sourire, sans qu'il paraisse fabriqué.
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Une ancienne restauration à reprendre au milieu du sourire. Toute la difficulté tient à reproduire la teinte, la luminosité, la translucidité et la morphologie de l'incisive controlatérale, tout en masquant la coloration du support.
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Les deux arcades reconstruites sur implants, chez un patient dont l'édentement étendu avait fait perdre à la fois la fonction, l'occlusion et le soutien des tissus. Tout se tient : la position implantaire commande la conception, qui commande l'occlusion, qui commande la stabilité.
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Une molaire mandibulaire absente, l'espace prothétique conservé. Après cicatrisation implantaire, l'enjeu est l'intégration : contacts proximaux précis, anatomie occlusale fonctionnelle et profil d'émergence cohérent avec les tissus péri-implantaires.
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Deux molaires mandibulaires absentes, restaurées par un bridge de deux éléments sur deux implants. Toute la difficulté est de transformer deux positions implantaires en une restauration qui respecte l'occlusion, les contacts et l'environnement péri-implantaire.
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Plusieurs dents antérieures reprises ensemble, sur racines reconstituées. La contrainte se déplace : ce n'est plus la fidélité à une dent voisine, c'est la cohérence de l'ensemble et la ligne du sourire.
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Aucun cas dans cette catégorie pour l'instant.
Constituer un dossier
Un cas mal documenté se lit comme une publicité. Un cas bien documenté se lit comme un retour d'expérience.
Même cadrage, même éclairage, même exposition entre l'avant et l'après. Sans ces trois conditions, la comparaison flatte le résultat au lieu de le documenter.
L'état initial, y compris ce qui compliquait le cas : espace réduit, dyschromie du support, parodonte fin, contexte de parafonction.
Pourquoi ce matériau plutôt qu'un autre, et ce qu'on a accepté de perdre en le retenant. C'est ce qui a de la valeur pour un lecteur.
Monolithique ou stratifié, transvissé ou scellé, essayage d'armature ou non. Le niveau de détail qu'un confrère cherche réellement.
Une photographie retouchée annule la valeur du cas. Ce qui se voit doit être ce qui existe en bouche.
La partie la plus instructive, et la plus rarement publiée. Un cas sans aucune difficulté n'apprend rien.
Les cas publiés ici seront issus de travaux réels du laboratoire, avec l'accord des praticiens concernés. Si vous souhaitez qu'un de vos cas y figure, parlons-en.