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CFAO & numérique

Le numérique ne conçoit pas. Il exécute mieux.

Un flux numérique ne décide ni du matériau, ni de la forme d'une travée, ni du profil d'émergence d'un pilier. Ce qu'il apporte est ailleurs : la donnée ne se déforme pas, elle se duplique sans perte, et elle se contrôle avant d'usiner.

Formats STL
Conception 3Shape · exocad
Empreintes Optiques et physiques
Positionnement Ce qui change n'est pas la décision. C'est la fidélité entre la décision et la pièce.

Ce que ça change

Ce que le numérique déplace concrètement

Le laboratoire indique accepter les empreintes numériques comme les empreintes physiques. Les deux voies aboutissent au même endroit : un modèle de travail sur lequel la pièce est conçue. Ce qui les sépare est la manière dont l'information voyage entre le cabinet et le laboratoire.

Une empreinte physique est un objet. Elle se déforme dans le temps, subit le transport, et se coule une fois. Un fichier ne se déforme pas : il se transmet en quelques minutes, se conserve à l'identique et se duplique sans perte. Sur une réfection à distance de plusieurs mois, cette différence est concrète.

Le second apport est le contrôle avant fabrication. Épaisseurs de matériau, points de contact, dégagement sous une travée, axe de vissage d'un pilier : autant de vérifications réalisées sur la conception, avant d'engager la matière. Ce que le numérique ne fait pas, en revanche, c'est corriger une limite de préparation illisible ou une occlusion mal enregistrée. Un scan reproduit fidèlement ce qu'on lui montre, y compris ses défauts.


Un scan reproduit fidèlement ce qu'on lui montre. Y compris ce qui n'allait pas.

La chaîne

Quatre temps,
et ce qui se décide dans chacun.

Les quatre temps de la chaîne, et ce qui se décide dans chacun.

01

Acquisition

Empreinte optique au cabinet, ou numérisation d'une empreinte physique au laboratoire. Les deux entrées produisent le même type de donnée exploitable. La qualité de l'acquisition plafonne tout le reste de la chaîne.

02

Conception

Modélisation de la pièce dans le logiciel : forme, contacts, morphologie, épaisseurs, profil d'émergence, axe de vissage. Le laboratoire cite 3Shape et Exocad. C'est ici que se prennent les décisions de métier ; le logiciel les applique, il ne les remplace pas.

03

Fabrication

Usinage sur centre 5 axes des restaurations définitives en zircone, vitrocéramique ou PMMA, complété selon le travail par le frittage contrôlé de la zircone et l'impression tridimensionnelle des modèles et des pièces provisoires.

04

Contrôle et finition

Vérification de l'ajustage, réglage des contacts, finition de surface. Une pièce usinée n'est pas une pièce finie : le polissage et la caractérisation restent manuels et conditionnent le confort comme l'usure de l'antagoniste.

La conception applique des décisions de métier ; elle ne les remplace pas. Le choix du matériau, la forme d'une travée ou le profil d'émergence d'un pilier restent des arbitrages, pas des réglages logiciels.

Deux voies

Empreinte physique ou optique :
ce qui diffère, et ce qui ne diffère pas.

Le laboratoire accepte les deux. Elles aboutissent au même travail de conception. Ce qui les sépare tient au trajet de l'information, pas à la qualité du résultat.

Comparaison des deux voies d'entrée acceptées par le laboratoire.
CritèreEmpreinte physiqueEmpreinte optique
Transmission Acheminement physique de l'empreinte jusqu'à l'atelier. Dépôt du fichier sur l'espace praticien, disponible immédiatement.
Stabilité dans le temps Le matériau d'empreinte se déforme ; le modèle est coulé une fois. Le fichier ne se déforme pas et se duplique sans perte.
Archivage Conservation d'un objet physique, avec les contraintes que cela suppose. Conservation d'un fichier, réexploitable pour une réfection. Durée de conservation : 5 ans après la dernière commande associée, consultable via l'espace praticien.
Conception Numérisation du modèle au laboratoire, puis même flux de conception. Entrée directe dans le flux de conception.
Ce qui ne change pas La lisibilité de la préparation et la qualité de l'occlusion enregistrée conditionnent le résultat. Identique : le numérique reproduit fidèlement les défauts comme le reste.

Où ça compte

Là où le numérique apporte le plus.

Le flux numérique n'est pas indiqué « partout ». Voici où sa valeur est la plus nette.

  • 01
    Cabinet équipé d'un scanner intra-oral Transmission immédiate, plus de transport d'empreinte, plus d'attente liée à l'acheminement. Le fichier part dès la fin de la séance.
  • 02
    Restaurations unitaires et bridges de portée courte Domaine où la chaîne numérique est la plus mûre et la plus reproductible d'une pièce à l'autre.
  • 03
    Prothèse implantaire Le scan-body enregistre une position et une orientation de connexion, informations que le numérique traite avec une régularité difficile à obtenir autrement.
  • 04
    Cas nécessitant un archivage Réfection ultérieure, duplication d'une gouttière, suivi d'un projet en plusieurs temps : le fichier reste disponible à l'identique.
  • 05
    Projets esthétiques Conception d'un projet à partir des données du patient, avec possibilité d'itérer avant toute intervention irréversible.
  • 06
    Gouttières et dispositifs de protection Pièces dont la géométrie se prête bien à la conception assistée, et pour lesquelles la duplication à l'identique a une valeur pratique.

Cas d'utilisation

Trois usages où la différence se mesure.

Trois usages où la différence se mesure, plutôt qu'elle ne se raconte.

Cas 01

Empreinte optique transmise le jour même

Problématique Le délai entre la fin de la séance et le début du travail au laboratoire dépend entièrement de l'acheminement de l'empreinte.
Solution Fichier STL déposé sur l'espace praticien à la fin de la séance, disponible immédiatement.
Ce qui compte Le temps de transport disparaît du délai global. Le gain porte sur cette portion, pas sur le temps de fabrication lui-même.
Cas 02

Contrôle des épaisseurs avant usinage

Problématique Un espace prothétique insuffisant ne se découvre parfois qu'une fois la pièce fabriquée, voire à l'essayage.
Solution Vérification des épaisseurs sur la conception, matériau par matériau, avant d'engager l'usinage.
Ce qui compte La difficulté est signalée au praticien avant fabrication. C'est un aller-retour évité, et une décision reprise au bon moment.
Cas 03

Refaire une pièce des mois plus tard

Problématique Une gouttière perdue, une couronne fracturée : sans donnée conservée, tout recommence par une nouvelle empreinte.
Solution Reprise du fichier de conception archivé, sous réserve que la situation clinique n'ait pas changé.
Ce qui compte Les fichiers restent accessibles douze mois depuis l'historique du cabinet. Passé ce délai, ou si la situation clinique a évolué, une nouvelle empreinte reste nécessaire.

Paramètres

Ce qui se règle dans un flux numérique.

Ce qui se paramètre dans un flux numérique.

Format de transmission

STL, PLY, OBJ et DCM pour les données d'acquisition ; JPG, PNG, PDF et ZIP pour les documents joints. Formats privilégiés : STL et PLY.

Logiciel de conception

3Shape et Exocad sont les environnements cités. Précisez le logiciel employé au cabinet si vous transmettez autre chose qu'un maillage brut.

Type de modèle de travail

Travail entièrement numérique, ou impression d'un modèle physique pour les étapes de finition et de contrôle. Se décide selon le type de pièce.

Paramètres d'ajustage

L'espace de ciment et le degré de serrage des contacts se règlent à la conception. Une préférence connue se transmet une fois et s'applique ensuite.

Validation intermédiaire

Possibilité de faire valider une conception avant fabrication, sur les cas où la forme engage une décision clinique.

Archivage des fichiers

Douze mois minimum, accessibles depuis l'historique du cabinet. De quoi couvrir une réfection ou une duplication sans reprendre d'empreinte.

Envoi de fichiers

Ce qu'un envoi numérique doit contenir.

Ce qu'un envoi numérique doit contenir pour être exploitable.

  • Fichier de l'arcade préparée, au format STL
  • Fichier de l'arcade antagoniste
  • Enregistrement numérique de l'occlusion
  • Pour l'implantaire : scan-bodies en place, avec l'identification du système
  • Prescription : type de pièce, matériau, positions en notation dentaire
  • Teinte et niveau de caractérisation attendu
  • Logiciel d'acquisition employé, si le fichier n'est pas un maillage standard

Questions fréquentes

Les questions qui reviennent.

Non. Le laboratoire accepte les empreintes physiques comme les empreintes numériques. Les deux voies aboutissent au même travail de conception ; le scanner supprime le transport, il ne conditionne pas l'accès aux prestations.

STL, PLY, OBJ et DCM pour les fichiers d'acquisition, JPG, JPEG, PNG, PDF et ZIP pour les documents joints. Les formats privilégiés sont le STL et le PLY. Les exports 3Shape TRIOS, Medit, iTero et Primescan ont déjà été employés dans les flux du laboratoire.

La question est mal posée. Ce que le numérique supprime, ce sont les déformations de la chaîne : pas de retrait de matériau d'empreinte, pas de dilatation de plâtre, pas d'altération au transport. Mais il reproduit fidèlement ce qu'on lui donne : une limite de préparation illisible reste illisible une fois scannée.

Par l'espace praticien, qui intègre un envoi de fichiers numériques sécurisé. C'est la voie prévue par le laboratoire pour ces échanges.

Douze mois minimum. Les fichiers associés à vos commandes restent accessibles depuis l'historique de votre cabinet, sur l'espace praticien, ce qui permet une réfection ou une duplication sans reprendre d'empreinte.

Pas de scanner au cabinet ? Ça ne change rien à ce que vous pouvez nous commander.

Nous acceptons les empreintes physiques comme les empreintes optiques. Les deux entrent dans le même flux de conception : le scanner supprime le transport, il ne conditionne ni les tarifs ni l'accès au catalogue.